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Iberodorcadion, Cerambycidae, Coleoptera

Georges Ward: paraísos

25 Avril 2013, 18:16pm

Publié par Iberodorcadion

ParaisoMonegrillo

 

Georges Ward se inspira en lo más puro y sagrado, se inspira en la naturaleza. Su temática navega entre la fantasía y la realidad, invitándonos a asomarnos a una ventana desde la que poder contemplar sociedades paralelas a las nuestras. Sus obras elaboradas con destreza de orfebre, configuran universos, mundos materializados con sus propios códigos que nos muestran la pirámide de la vida y critican el avance de los grandes hormigueros humanos del siglo XXI, revelándonos una realidad que se nutre de la ficción y viceversa, creando así una sinergia onírica. Cada planta, cada insecto y cada organismo representa un rol social, o acaso un ser real, que está estrechamente relacionado con el día a día de nuestras vidas. La extinción masiva de nuestro patrimonio, pulmón que nos conecta con nuestro interior, se va acelerando por el stress consumista. Sus escenarios teatrales, repletos de flora y fauna, muestran una atmósfera que enraíza con la sinestesia de la imagen por medio de la simbiosis y donde la sugestión estética no está por ello exenta de cierta crítica; un feedback que nos muestran paraísos llenos de proporción áurea y biodiversidad, cargados de elementos simbolistas. Un Imperio de los sentidos, lleno de composiciones coloristas, que nos habla de la vida y de la muerte, en su continua transformación.

 

WEB GEORGES WARD   http://georgesward.com/

 

Paraíso de Monegrillo I y II      -     El Sabio de Torrero      -     Juslibol, Paraíso de Sol

 

Georges Ward utilise comme source d’inspiration tout ce qu’il y a de plus pur et de plus sacré dans la nature. Les thèmes qu’il choisit oscillent entre la fantaisie et la réalité nous invitant à nous pencher à une fenêtre d’où nous contemplons des mondes parallèles aux nôtres. Ses oeuvres, élaborées avec l’habileté d’un orfèvre, forment des univers, des milieux matérialisés grâce à des codes qui lui sont propres et qui nous montrent la pyramide de la vie. Ces ambiances, en même temps, observent d’un oeil critique le développement des grandes fourmilières humaines du XXIème siècle, nous dévoilant une réalité qui s’alimente de fiction et vice versa, créant ainsi une synergie dans le rêve. Chaque plante, chaque insecte et chaque organisme, tient son rôle dans la société. Et pourquoi ne pas voir aussi une personnification étroitement liée à la quotidienneté de nos existences? L’extinction à grande échelle de notre patrimoine , le poumon qui nous relie à notre monde intérieur, s’accélère à cause de notre stress de consommateur. Ses scènes de théâtre, dans une profusion de flore et de faune, montrent une atmosphère qui s’enracine avec la synesthésie de l’image au moyen de la symbiose où l’évocation esthétique n’est pas pour autant exempte d’une certaine critique ; c’est un feedback qui nous montre des paysages de proportions « nombre d’or »et de biodiversité, chargé d’éléments symboliques. Un Empire des sens, rempli de compositions colorées, qui nous parle de la vie et de la mort, en une perpétuelle transformation.

 

 

Georges Ward en ZTV from Georges Ward on Vimeo.

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gward2 27/04/2013 11:09







La Noche




Ce désir violent d’humilité évidente, mais à la fois de vie germinale – celle qui annoncel’arrivée des fruits – nous parle aussi du désir de fusion. L’homme n’est nullement présent dans les
tableaux, mais si dans les yeux de celui qui les contemple. C’est à ce dernier qu’est destinée l’agréable tâche de se fondre avec la réalité, de submerger dans le Tout depuis son Néant. Cette
force de fusion que le peintre suscite ne pourrait avoir lieu sans l’extrême vérité de ses images, encore moins et surtout sans la nouveauté et la force de ses couleurs, une autre des
caractéristiques de ses oeuvres. Ce peintre ne peintpas seulement ce qu’il veut peindre, mais il le fait aussi sous l’impulsion de ce que les couleurs lui imposent, les couleurs toujours là à la
portée des artistes mais dont onn’extrait pas toujours les qualités extrêmes. La couleur devient alors chez ce peintre un autre microcosme de ce microcosme qu’est le tableau. La couleur par
elle-même défait la forme et nous libère à nouveau, de toute interprétation facile ou banale.


Ayant évoqué les traits, à mon avis essentiels, de la peinture de Georges Ward, je ne pourrais finir ces mots de présentation sans faire allusion à un autre microcosme qui, probablement durant
ces dernières années, a également influencé sa peinture : je veux parler de l’île d’Ibiza. Ceux qui connaissent bien cet espace de l’île avec lequel Ward est en symbiose, savent qu’il n’existe
pas une seule image cliché d’Ibiza, mais beaucoup d’Ibizas, la principale étant celle de sa nature. Non seulement celle que révèle la mer avec sa lumière blanche et fougueuse, mais aussi l’Ibiza
intérieure, celle appartenant à un (autre) microcosme : celle de la maison paysanne et de ses environs.


Dans cette nature l’homme a déjà fait son apparition, mais contre lui luttent avec force non seulement la nature des plantes (l’une des plus riches réserves de plantes et de fleurs en
Méditerranée, d’après les botanistes), mais aussi celle des animaux humbles et bons, ou encore celle de la forêt de pins ou bien celle de ces troncs de caroubiers et d’oliviers centenaires sur
lesquels celui qui contemple « lit » des signes révélateurs, mais aussi sur les fleurs par excellence : les orchidées dans les criques secrètes ou celles des amandiers blanchissant, encore
davantage, les vallées dans les nuits de lune. Ces commentaires ne sont nullement gratuits, car il n’existe aucune oeuvre artistique, à mon avis, derrière laquelle il n’existe la vie,
l’expérience de vivre. C’est pourquoi, même si je n’avais pas su au préalable que Georges Ward était en contact avec l’île d’Ibiza, j’aurais pensé à celle-ci en voyant ses tableaux. Car il y a
entre tableau et île une harmonie née de ces leçons bien apprises et que nous avons déjà évoquées : celle d’une nature vigoureuse, d’un désir de fusion avec son espace, celle de la luminosité des
couleurs, d’une vie en liberté.


Il se trouve que ce peintre objective au maximum son milieu et c’est la raisonpour laquelle dans ses tableaux nous observons un monde plus près des tropiques : d’autres mondes. Le tableau est
l’île rêvée sur laquelle l’être d’aujourd’hui, saccagé – comme la nature – par tant d’agressions récupère encore son humanité, nous révèle le milieu dans lequel nous devons faire l’essentiel pour
notre salut : respirer, contempler, jouir.


Salamanque, février 2013

ward1 27/04/2013 11:04







El Sabio de Torrero


De paraísos sinceros, Antonio
Colinas.


Natura: Un cuadro redondo de Georges
Ward, Jesús Rubio Jiménez.


La Caja de las losas doradas, Marisa Royo.      




 Muestra en la Sala de Exposiciones CAI Luzán de Zaragoza


Valorar la obra pictórica de Georges Ward de manera apresurada nos llevaría quizá a terrenos engañosos. ¿Cuáles podrían ser algunos de éstos? Remitirnos, por ejemplo, a cierta pintura floral del
XVIII, si pretendiésemos buscar influencias o ascendientes. O quizá, pensando en su expresividad tan viva y en su libertad creativa, podríamos decir que este pintor se mueve entre el
hiperrealismo y cierto grado de surrealismo, que viene impuesto por la osadía de sus colores. Esta sería, a mi entender, la lectura epidérmica de esta pintura engañosamente real, engañosamente
llamativa.


Y es que en la pintura de Ward hay, ante todo, una sinceridad que es de la que nace su justificación. Como Antonio Machado nos decía refiriéndose al texto poético, a fin de cuentas lo que el
artista plástico debe y tiene que hacer –sobre todo en tiempos de tantas provocaciones, de tanto vacío creador, de tanta“filosofía” del “todo vale”– es expresarse, dejar hablar a la voz interior,
manifestar, ante todo, la libertad de crear sin hipocresías, sin burdos mensajes. Rescata así este pintor lo primordial, que es esa libertad de ser y de decir por medio del arte lo que él, simple
y llanamente, quiere decir y debe decir en sus cuadros.


Hay también en esta pintura una dualidad primordial, de la que nace su fuerza y por la que es llamativa: naturaleza-vida, o como él prefiere expresar natura-life. 


Estamos hablando, en cualquier caso, de una naturaleza exuberante, es decir, la de los orígenes, la incontaminada, la que proporciona la vida, el respirar.


 


Aún no se ha instalado en ella ni la arqueología (Poussin), ni las ruinas fecundas (Iris Lázaro), ni por supuesto los seres humanos, pues en este caso, esa naturaleza 


en su estado puro pasaría a ser escenografía a secas, siendo el ser que la altera progresivamente el protagonista de la misma, hasta llegar a ese momento presente en el que, simplemente, la
naturaleza ha desaparecido de los cuadros (Bacon, Freud) y sólo queda el ser humano, pero como una muestra de descomposición progresiva. Es ya el ser (¿humano?) antes del fin. Luego, sí, también
suelen quedar en el arte de hoy los “objetos”, los “productos”.


Estamos, en realidad, en los cuadros de Georges Ward ante lo que los poetas y pensadores sufíes reconocían como el microcosmo que explica el macrocosmo, ante un mensaje de totalidad, de ese
absoluto que la naturaleza nos pone de relieve y nos ofrece como el más hermoso de los dones. Frente a él, el ser humano contempla y respira, fija lo que le da vida, fija la vida, que como hemos
dicho es la otra coordenada que determina el mundo pictórico de este artista.


Pero siendo (también engañosamente) abrumador el mensaje que se nos transmite, debido a esa fuerza del color y a la rotundidad de los trazos, hay en esta pintura una humildad que sólo el
microcosmo puede transmitir. En primer lugar, porque al margen del latido cósmico hay en esta naturaleza un afán de espontaneidad. 


Incluso la naturaleza más aparente y diestramente fijada –la de una costa, un mar, unos montes o una laguna– se ven sometidos en algunos de sus cuadros a esa otra naturaleza del origen, la de los
límites concretos: plantas, flores, pájaros, insectos. Incluso estos últimos nos remiten a esa lección humilde por medio de abejas, escarabajos, caracoles o mariposas, que es el insecto, el cual
nos prueba por excelencia que nos hallamos en un lugar puro, incontaminado. Son los espacios en los que está germinando la vida en la humedad de las plantas, en el aroma de las flores, en los
suaves movimientos de los insectos.Este afán de humildad evidente, pero a la vez de vida germinal –la que anuncia la llegada de los frutos– nos habla también de un afán de fusión. El hombre no
está en los cuadros, pero sí en los ojos del que los contempla. Es al ser que contempla al que le está destinada la grata tarea de fundirse con la realidad, de sumergirse en el Todo desde su
Nada. Este afán de fusión que el pintor suscita no podría hacerlo sin el extremado verismo de sus imágenes, sino sobre todo sin la novedad y la fuerza de sus colores, otra de las características
de sus obras. Este pintor no sólo pinta lo que quiere pintar sino que lo hace impulsado por la imposición de los colores, que están siempre ahí al alcance de los artistas, pero de los que no
siempre se extrae su extremosidad. Se convierte así el color en este pintor como en otro microcosmo de ese microcosmo que es el cuadro. El color por sí mismo deshace la forma y nos libra, de
nuevo, de cualquier interpretación fácil o tópica. 


Habiendo señalado los rasgos, para mí primordiales, de la pintura de Georges Ward, no podría terminar estas palabras de presentación de la misma sin aludir a otro microcosmo que, seguramente en
estos últimos años, también ha venido influyendo en su pintura: me refiero al de la isla de Ibiza. Los que conocen bien este espacio de la isla con el que Ward ha sintonizado, sabemos que no
existe una sola (y tópica) Ibiza, sino muchas Ibizas, pero la primordial es siempre la de su naturaleza. No sólo la que revela la mar con su luz blanca y fogosa, sino la Ibiza interior, la de
(otro) microcosmo: el de la casa payesa y su entorno.


En esa naturaleza ya ha aparecido el hombre, pero con él pugna aún con fuerza no sólo la naturaleza de las plantas (una de las más ricas reservas en plantas y flores del Mediterráneo, según los
botánicos), sino la de los animales humildes y bondadosos, o la del bosque de pinos, o la de esos troncos de algarrobos y olivos centenarios en los que el que contempla “lee” signos reveladores,
o en las flores por excelencia: las orquídeas en las calas secretas o las de los almendros blanqueando, aún más, los valles en las noches de luna.